PME sans responsable sécurité
De vingt à trois cents salariés, avec un informaticien polyvalent ou un prestataire infogérance. La sécurité y est traitée par à-coups, au rythme des incidents et des demandes clients.
La plupart des PME n'ont pas de responsable de la sécurité des systèmes d'information, et n'ont pas le volume pour en recruter un. La sécurité reste alors sans pilote : des outils achetés, des audits classés, des décisions reportées. Le RSSI externalisé comble ce manque pour une à deux journées par mois, avec un interlocuteur unique qui connaît votre contexte et rend des comptes.
Le besoin est presque toujours le même : quelqu'un doit décider, suivre et répondre. Ce rôle existe dans votre entreprise, il n'est simplement attribué à personne.
De vingt à trois cents salariés, avec un informaticien polyvalent ou un prestataire infogérance. La sécurité y est traitée par à-coups, au rythme des incidents et des demandes clients.
Entité concernée par NIS2, fournisseur à qui un donneur d'ordre réclame ISO 27001 ou AirCyber, sous-traitant interrogé sur l'article 32 du RGPD. Il faut un référent identifié.
Un rançongiciel, une fraude au virement, un rapport d'audit avec quarante recommandations. Le plan d'action existe ; ce qui manque, c'est quelqu'un pour le tenir dans la durée.
Le besoin n'est pas nouveau, mais depuis deux ans il arrive par la porte d'à côté : un texte, un client, un assureur, un incident. Dans les quatre cas, la question posée est la même : qui, chez vous, en répond ?
La directive NIS2 rend les dirigeants responsables de la mise en œuvre des mesures, avec obligation de formation. Une responsabilité ne se délègue pas, mais elle s'exerce mal sans quelqu'un pour préparer les décisions et en garder la trace.
Questionnaires fournisseurs de quarante pages, clauses de sécurité dans les contrats, demande d'un test d'intrusion daté ou d'un certificat ISO 27001. Y répondre au fil de l'eau coûte plus cher que de tenir le dossier à jour.
Sauvegardes hors ligne, authentification à plusieurs facteurs, correctifs appliqués, plan de reprise : les assureurs les vérifient avant de couvrir, et les réexaminent après sinistre. Déclarer ce qu'on ne fait pas se paie au moment où l'on en a besoin.
Un rançongiciel ou une fraude au virement laisse un plan d'action de plusieurs dizaines de points. Six mois plus tard, l'urgence est retombée et la moitié n'a pas été traitée. C'est exactement ce que la fonction sert à éviter.
Trois missions, exercées en continu plutôt qu'en mission ponctuelle. C'est la continuité qui fait la différence avec une prestation de conseil.
Analyse de risques tenue à jour, feuille de route priorisée, arbitrages budgétaires, politique de sécurité et procédures, sensibilisation des équipes, relation avec votre prestataire informatique.
Préparation et tenue du système de management, revue de direction, indicateurs, gestion documentaire, préparation des audits de certification et réponse aux questionnaires de vos clients.
Audit d'infrastructure annuel, surveillance continue de l'exposition, tests d'intrusion selon les évolutions, et vérification que les correctifs sont réellement appliqués.
Procédure de réaction écrite et éprouvée, point de contact en cas d'incident, notification à l'autorité compétente dans les délais, retour d'expérience et correction des causes.
Dans une PME, ces tâches n'appartiennent à personne et retombent sur le dirigeant, le DAF ou l'informaticien maison, toujours en plus du reste. Elles changent de main.
Nous les remplissons, avec les preuves à l'appui, et nous signalons les réponses qui vous engagent. Les écarts récurrents remontent dans la feuille de route plutôt que de rester des cases cochées à l'optimisme.
Un prestataire propose une solution à 15 000 € : répond-elle à un risque réel chez vous, et à quel rang ? Nous donnons un avis motivé, indépendant du vendeur, et nous disons aussi quand la réponse ne coûte rien.
Politiques, procédures, registres, comptes rendus de revue : ce qu'un auditeur ou une autorité réclame, tenu à jour en continu plutôt que reconstitué dans l'urgence trois semaines avant la visite.
Un audit produit des recommandations ; encore faut-il que quelqu'un vérifie qu'elles sont appliquées. Nous relançons, nous contrôlons, et nous rendons compte de ce qui reste ouvert et pourquoi.
Pas une revue de presse : les quelques alertes qui concernent vos logiciels, vos accès et votre secteur, traduites en une action ou en un « rien à faire » argumenté.
Qui coupe quoi, qui prévient qui, à quel moment on notifie la CNIL ou l'autorité compétente. Les décisions sont prises à froid, écrites, et rejouées une fois par an pour qu'elles tiennent le jour venu.
Un rythme régulier vaut mieux qu'un gros effort annuel. Le volume se règle au démarrage et s'ajuste : davantage pendant une certification, moins en régime de croisière.
Un premier mois plus dense : analyse de risques, audit d'infrastructure, inventaire de l'existant et des obligations qui vous concernent. Il en sort une feuille de route chiffrée.
Une à deux journées, sur site et à distance : avancement de la feuille de route, arbitrages, suivi des correctifs, points avec votre prestataire informatique.
Un tableau de bord présenté à la direction : risques majeurs, avancement, incidents, budget. Court, écrit, et compréhensible sans vocabulaire technique.
Contrat annuel, résiliable avec un préavis de trois mois. Les livrables et la documentation vous appartiennent et restent exploitables si vous reprenez le rôle en interne.
Non, et c'est volontaire. Votre prestataire exploite ; le RSSI définit ce qui doit être fait et vérifie que ça l'est. Séparer les deux rôles évite d'être juge et partie, et c'est précisément ce qu'attend un auditeur ISO 27001.
Le délégué à la protection des données est une fonction juridique définie par le RGPD : il veille à la protection des données personnelles et dispose d'une indépendance prévue par le texte. Le RSSI pilote la sécurité de l'ensemble du système d'information, données personnelles comprises. Les deux rôles se complètent et peuvent être tenus séparément.
Le tarif suit le volume mensuel convenu et la taille de votre système d'information. Le devis est établi après un premier échange et un état des lieux rapide, sur un périmètre écrit. À titre de comparaison, le coût reste très inférieur à celui d'un recrutement, et il est ajustable d'une année sur l'autre.
Oui. Nous sommes établis à Grenoble et nous déplaçons en Isère et en Auvergne-Rhône-Alpes pour les journées sur site. Le reste de l'accompagnement se tient à distance, ce qui nous permet d'intervenir partout en France, ainsi qu'en Suisse.
À lui donner un cadre, un arbitre et du temps. Votre informaticien connaît votre système mieux que quiconque, mais il est juge et partie sur la qualité de son propre travail, et rarement en position de porter un arbitrage budgétaire devant la direction. Le RSSI définit le niveau à atteindre et vérifie qu'il l'est ; l'équipe interne ou le prestataire met en œuvre. La plupart de nos missions se passent très bien avec l'informaticien en place, parce qu'elles lui retirent des responsabilités qu'il n'avait pas demandées.
La procédure de réaction est écrite à l'avance et vous nous joignez directement. Nous vous aidons à qualifier l'incident, à décider des mesures de confinement, à tenir le registre, et à notifier dans les délais la CNIL ou l'autorité compétente lorsque c'est requis. La gestion de crise technique reste du ressort de votre prestataire ou d'une équipe spécialisée : notre rôle est de garder la vue d'ensemble, de documenter, et de traiter les causes une fois la crise passée.
Par un échange d'une heure, sans engagement, pour cerner le contexte et les obligations qui vous concernent. Suit un premier mois plus dense : analyse de risques, audit d'infrastructure, feuille de route chiffrée. Le contrat est annuel, résiliable avec trois mois de préavis. Tout ce que nous produisons vous appartient et reste exploitable : si vous reprenez le rôle en interne ou recrutez, la passation se fait sur des documents à jour, pas sur une mémoire qui s'en va.
Un premier échange suffit à cadrer le volume et les priorités.